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Le Daily Scoop - Business



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ELECTRICITE

 

Energie Électrique : De nouveaux partenaires annoncés dans Globeleq Africa

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AGRO-INDUSTRIE

 

Comment le PCA de la Sotramas défie le gouvernement

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Le bicéphalisme persiste à la tête de la Société de transformation industrielle de manioc de Sangmelima (Sotramas). Pourtant, depuis le 23 janvier dernier, « la Radio colombe », une radio communautaire locale, a longuement diffusé un communiqué portant sur les résolutions prises au terme de la session extraordinaire du Conseil d’administration (CA) de la Sotramas, tenue ce jour-là, à l’hôtel de ville de Sangmélima, «en présence de son président et de tous ses membres», indique le communiqué signé de André Noël Essiane, PCA de la Sotramas. Qui, dans ce communiqué invitait par ailleurs le nouveau Directeur général (DG) à « prendre immédiatement fonction et à prendre toutes les dispositions nécessaires pour le redémarrage des activités de la Sotramas, en collaboration avec tous les départements ministériels partenaires », poursuit le communiqué. On se croyait alors à la fin du feuilleton qui a débuté le 30 décembre 2014, avec le limogeage, par ce même CA, de Timoléon Zo’onyaba du poste de (DG), et son remplacement par Ferdinand Ella Ella. Mais hélas que non. Les deux hommes restent en fonction, chacun s’occupant des affaires de l’entreprise, comme il peut. 

 


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SANTE

 

Plus d’un million de fumeurs au Cameroun  

 

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Selon les statistiques de l’Enquête mondiale sur le tabagisme chez les adultes (Global Adult Tobacco Survey, Gats) au Cameroun  présentées mardi dernier à Yaoundé, 1,1 million de Camerounais âgés entre 15 ans et plus sont des fumeurs actifs. Soit 13,9% d’hommes et 4,3% de femmes. Parmi eux, près de 15% ont commencé à fumer avant l’âge de 15 ans. Des chiffres plutôt alarmants. Cette enquête menée dans 5 710 ménages du pays en 2013 par l’Institut national de la statistique (INS) révèle aussi selon l’OMS que le tabac est à l’origine de plus de six millions de décès chaque année et touche principalement la tranche d’âge de la population active, affectant ainsi les secteurs-clés des économies de certains pays.

 


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TELECOMS

 

Téléphonie Mobile :  MTN propose 65 milliards pour une nouvelle licence 

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Plus que 12 jours, soit le 15 février prochain, et la licence d’exploitation d’un réseau de téléphonie mobile à couverture nationale ouvert au public, concédée à la société Mobile Telephone Network (MTN-Cameroon), va expirer. Pour ne pas tomber dans l’illégalité et courir le risque de payer des amendes allant de 100 millions à 500 millions de FCFA, comme le prévoient les articles 68 et 69 de la loi du 21 décembre 2010, régissant les communications électroniques au Cameroun, la société MTN-Cameroon a depuis lors engagé des négociations avec l’Etat du Cameroun, pour le renouvellement de sa licence d’exploitation. Et comme première offre financière, MTN Cameroon a tablé sur un montant de 35 milliards de FCFA, incluant la 3G et la 4G, pendant que l’Etat du Cameroun quant à lui, fixait le minimum à 75 milliards de FCFA pour la 2G et la 3G, pour une période 10 ans. Selon des sources proches de cette négociation, les positions des uns et des autres semblent avoir évolué.

 


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ECONOMIE

 

Du rififi à la tête de l'usine de manioc de Sangmélima

altUn siège pour deux. Ainsi pourrait s’intituler le feuilleton que vit actuellement la Société de transformation industrielle de manioc de Sangmélima (Sotramas), depuis le 30 décembre 2014, avec ses deux directeurs généraux (DG) aux commandes.  Il s’agit de Timoléon  Zo’onyaba, nommé au mois de mars 2014 sur proposition du gouvernement, et de Ferdinand Ella Ella, nommé le 30 décembre 2014 par le conseil d’administration au terme d’une session ordinaire présidée par André Noël Essiane maire de la commune de Sangmelima. 

 


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9 milliards de recettes attendus des Vignettes automobiles

En hausse, les recettes de la vente de ces timbres sont reversées aux collectivités territoriales décentralisées.

La campagne 2015 de contrôle de vignettes automobiles n’est pas encore perceptible dans la ville de Yaoundé. Pourtant, ça ne désemplit pas devant les points de vente que sont les recettes des Impôts, les postes comptables du Trésor et les régies de recettes du timbre. Un engouement apparemment plus intense à Douala où lundi dernier, l’on a annoncé la rupture dans certains points de vente de la vignette de 25 000 F, correspondant aux véhicules automobiles de 08 à 13 chevaux (CV). « C’était une rupture très brève, enregistrée dans deux à trois centres des Impôts de Douala uniquement. Mais, les contribuables n’étaient pas aux abois, puisque les autres points de vente de la ville étaient fournis. On peut dire que c’était juste un problème de répartition », estime un responsable du côté de la direction générale des Impôts à Yaoundé. Et de préciser que « ce désagrément est justifié par l’engouement spontané des usagers à s’acquitter de leurs droits ».

Notre source explique, par ailleurs, que la communication autour du paiement de la vignette automobile n’a jamais aussi bien marché. Les diffusions par voie de presse et les banderoles disposées un peu partout ont fortement réussi à attirer l’attention des usagers, qui sont effectivement passé à la caisse à temps. Pour preuve, « dans un point de vente à Douala, en fin d’exercice 2014, on avait placé 73 500 vignettes. Là, juste pour ce mois de janvier 2015, on est déjà à 54 000 timbres de vendus. C’est inédit », se réjouit notre source.

En 2014, les recettes issues de la vente des vignettes automobiles étaient de l’ordre de 8,5 milliards de F. Pour cette année, « la recette prévisionnelle est de 9 milliards, étant entendu que des nouvelles voitures arrivent dans le pays chaque année, notamment celles de 08 à 13 CV ». Toute chose qui explique que les vignettes de 25 000 F sont les plus produites, estimés à plus de 60%. Suivies des vignettes de 02 à 07 CV, 15 000 F. Celles de 14 à 20 CV sont vendues à 50 000 F, tandis que les véhicules automobiles de plus de 20 CV coûtent 100 000F. Les recettes issues de la vente des vignettes automobiles sont affectées aux Collectivités territoriales décentralisées (CTD), communes et communautés urbaines. Des fonds servant entre autres à l’entretien des voiries urbaines et rurales.

 

altFélicité BAHANE N


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Déchets Plastiques : Déjà plus de 217 permis environnementaux octroyés

C’est ce qui ressort du séminaire de formation donné mardi dernier à Douala, par Rodrigue Ngonde, directeur général de Red-plast.

Jusqu’à présent le ministère de l’Environnement de la protection de la nature et du développent durable (Minepded) a déjà octroyé plus de 217 permis environnementaux aux entreprises locales. En outre, depuis 2014, 234 demandes ont déjà été formulées pour l’obtention des permis environnementaux, et seulement 146 ont déjà obtenu gain de cause. Parmi ceux-ci, 47 sont des permis environnementaux pour des importations des déchets plastiques de matières non biodégradables. Une situation qui fait montre de l’engouement du gouvernement de suivre « la traçabilité d’une gestion écologique des déchets plastiques », fait savoir Palouma, Sous-directeur chargé de la gestion des déchets des produits chimiques et dangereux au Minepded pour le Littoral.

En outre, pour pérenniser le travail de l’Etat et assainir l’environnement, Red-plast a décidé de mettre en place un programme national de collecte sélective et de valorisation des déchets plastiques. Un programme qui selon son directeur, Rodrigue Ngonde, va permettre de collecter et valoriser au moins 10 000 tonnes de déchets plastiques par an, et créer 100 emplois directs et 10 000 emplois indirects, d’ici fin 2015. Sur le territoire national, il compte également faire installer 200 points de collecte, mais aussi sensibiliser et éduquer les populations au tri sélectif, tout en les impliquant dans la collecte des déchets plastiques.

Au regard de cette initiative, Palouma indique en toute évidence que le Cameroun se trouve dans une phase très complexe en matière de gestion des déchets. Et le retard du Cameroun contrairement aux pays comme le Rwanda, prouve à suffisance que tous les Camerounais sont concernés dans la gestion des déchets, indique-t-il. Car aujourd’hui, le Cameroun en produit près de 6 millions de tonnes de déchets municipaux, et 90 % de ces déchets sont considérés comme de la matière plastique, relève-t-il.

Pour la plupart des participants à ce séminaire, le plus grand pollueur est en effet, le producteur.Pour ces derniers, c’est lui qui doit en effet suivre sa consommation et de ce fait, mettre en place un système pour récupérer les déchets plastiques. Selon Nana Abdoullaziz, représentant d’Azur, cette volonté n’aurait aucun effet si les populations ne sont pas suffisamment motivées. Car pour lui, « il faut mettre aussi le consommateur final au centre de ces déchets», conclut-il.

 

altGhislaine Deudjui


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Café : Embellie des prix sur le marché international

C’est la raison pour laquelle, l’Etat encourage une plus grande production.

Il est loin, l’époque où le Cameroun produisait une quantité importante de café par campagne. Dans les années 1970, le pays produisait 32 000 tonnes d’arabica et 95 000 tonnes de robusta. Ce qui faisait une production annuelle de 127 000 tonnes de caféspar an. En 2005-2006, la production est tombée à 6 000 tonnes de café pour l’arabica et 41 000 tonnes pour le robusta. Les données récentes qui nous viennent de l’Office national du cacao et du cacao (ONCC), pour la campagne 2013/2014 sont davantage mauvaises. En effet, le Cameroun n’a produit que 19 800 tonnes de café robusta et 2 300 tonnes de café arabica. Telles sont les performances de la filière café en 2014. Ce qui permet de comprendre pourquoi depuis quelques années, l’Etat, à travers des initiatives comme, « New generation » ou « Festicoffee » tentent d’encourager les planteurs de café à rentrer dans les plantations.

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L’on se souvient pourtant des moments difficiles des producteurs qui, pendant les années 1990, n’avaient pas hésité à détruire des plantations entières de café pour les remplacer par des produits vivriers, à cause de la chute drastique des produits des matières premières, comme le café. 

Selon des responsables de l’UCCAO, le kg de café robusta coûtait à peine 150 FCFA en 1992. Ceci, alors que des années avant, le producteur en tirait facilement la somme de 600 FCFA. Cette situation triste vécue par les planteurs de café est encore vive dans les mémoires. « Nous n’arrivions même plus à nous nourrir, car la production du café était notre seule activité. C’est pour cela que nous étions nombreux à abandonner la culture du café, pour nous consacrer à autre chose », se souvient Joseph Leugoué, un planteur de café établi à Bafang, dans le département du Haut-Nkam.

Aujourd’hui, les pouvoirs publics pensent que rien ne sera plus comme avant. « Le café constitue le produit le plus commercialisé au monde après le pétrole, et la boisson la plus consommée après l’eau. 1,5 milliard de tasses de café sont bues chaque jour dans le monde. Entre 2009 et 2012, la consommation du café est passée de 137,27 millions de sacs à 142 millions de sacs, soit une augmentation de l’ordre de 7,35% », explique un cadre du CICC (Conseil interprofessionnel du cacao et du café), à Douala. Par ailleurs, ce dernier ajoute que, le prix minimum garanti au producteur est actuellement de 650 FCFA/kg, pour le robusta, et de 850 FCFA/kg, pour l’arabica.

 

altJoseph Roland Djotie


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Produits Forestiers : Le Minmidt et les communes forestières en synergie

Une convention d’assistance technique a été signée à cet effet, la semaine dernière à Yaoundé, entre les deux parties.

Le gouvernement est donc plus que jamais résolu à promouvoir la transformation locale des produits forestiers. C’est dans ce cadre que s’inscrit la convention d’assistance technique, signée la semaine dernière au cabinet du ministre des Mines, de l’industrie et du développement technologique (Minmidt), entre le gouvernement du Cameroun, représenté par Emmanuel Bondé, Minmidt, et le Centre technique de la foresterie communale (CTFC), représenté par Thomas Dupont Obiegni, Maire de la commune de Ndikinimeki, et président de l’Association des communes forestières du Cameroun (ACFCAM). «La signature de cette convention, ainsi que son application effective visent à renforcer les efforts des deux parties, à la réalisation d’objectifs communs entrant dans la mise en œuvre des activités du Programme national d’appui à la transformation des produits forestiers (PNATPF)», indique Bodelaire Kemajou, directeur du CTFC.

Pour ce qui est de la convention proprement dite, elle «établit un cadre de collaboration entre le CTFC et le gouvernement, basé sur la promotion et le développement sur l’étendue du territoire national, d’unités communales de 2e et 3e transformation des produits forestiers ligneux et non ligneux », précise son article 1er. Emmanuel Bondé a saisi cette occasion pour formuler le vœu de voir les communes devenir à travers cette convention, de véritables piliers de la transformation locale des produits forestiers. Notamment, le bois qui doit cesser d’être exporté en grumes ou débités, pour promouvoir une croissance économique durable. De son côté, Thomas Dupont Obiegni s’est voulu rassurant, «je voudrais ici vous assurer de la totale disponibilité des communes du Cameroun à tout mettre en œuvre pour apporter leur contribution requise à la réalisation des nobles ambitions de ce programme innovant, qui met au centre les collectivités locales dans la création des unités industrielles, et par-delà, la création des richesses et d’emplois», a-t-il confié.

A noter que le PNATPF est le produit de la volonté conjointe du gouvernement à travers le ministère de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire (Minepat), le Minmidt et les Communes forestières du Cameroun, de créer des unités de transformation des produits forestiers ligneux et non ligneux en accompagnant le processus de décentralisation, de l’industrialisation et de valorisation des ressources naturelles du Cameroun.

 

altSimplice Oyono, (Stagiaire)


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